Conclusions
C’est désormais clair que l’univers numérique n’est pas un objet technique que seulement les professionnel peuvent connaitre. Celui est à portée de tout le monde : ouvriers et médecin, anciens comme enfants, femmes comme hommes. Celui n’est plus séparé du monde « réel », c’est partie du monde réel, pour quelqu’un est aussi plus réel.
Il nous donne beaucoup de possibilités de communication, d’échange et d’apprentissage. Quelqu’un a dit que Internet c’est « une fenêtre ouverte sur le monde », mais il faut rappeler que si nous pouvons regardé dehors de cette fenêtre, aussi tout le monde peut observer ce qui se passe dans notre maison.
La juridiction doit venir encontre au monde d’Internet, essayer de le comprendre pour essayer de le régler. La loi LOPPSI 2 du mars 2011 est un premier étape vers une application du droit sur le réseau. Evidement elle à reçu beaucoup de critiques pour des aspects qui peuvent être lit comme liberticides ou anti-démocratiques, mais il faut reconnaitre que elle est déjà un point de départ pour arriver à une réglementation d’Internet que devra être forcement supranationale, reconnue et accepté.
Internet ne pourra pas rester longtemps un no man’s land, et l’introduction du délit d’usurpation d’identité va dans la bonne direction. Les juges maintenant possèdent un outil pour poursuivre les responsables de plusieurs actes criminels « numériques », qui ont, de toute façon, des répercussions économiques, psychologiques et morales très importantes.
Ca sera intéressant suivre le parcours de la nouvelle loi sur la protection de l’identité : même ici il y a eu beaucoup de critiques et beaucoup de perplexités, mais la discussion vient de commencer.
C’est toujours très intéressant comme le gouvernement française cherche de résoudre un problème très complique et actuel comme cet ici. La seule argumentation sure est que uniquement un débat parlementaire claire, publique et ouvert aux spécialistes du secteur puisse avoir des résultats positifs et partagés.
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